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Choisir un accompagnement : ce qu'il faut vérifier

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Certains titres sont réglementés, d'autres non. La différence est décisive et très peu connue du public.

C'est le sujet sur lequel je reçois le plus de questions et celui où je suis la plus prudente — y compris vis-à-vis de ma propre pratique.

La distinction fondamentale

Les professions de santé réglementées — médecin, psychiatre, psychologue, infirmier, kinésithérapeute et autres — supposent un diplôme reconnu, une inscription vérifiable et un cadre déontologique. Leur titre est protégé par la loi.

Les autres appellations ne sont pas protégées de la même façon. Sophrologue, coach, praticien en telle approche : ces titres peuvent recouvrir des formations très variées, sans exigence légale commune.

Cela ne dit rien de la compétence d'une personne donnée. Cela dit qu'il n'existe pas de garantie collective, et que la vérification revient au client.

Un titre non protégé n'est pas un titre suspect. C'est un titre dont personne n'a vérifié le contenu à votre place.

Ce qu'on peut vérifier

Les signaux d'alerte

Une promesse de guérison. Un conseil d'arrêter ou d'éviter un traitement, ou de retarder une consultation — c'est une ligne rouge absolue. Un discours qui isole de l'entourage. Une explication de l'échec par le manque d'engagement de la personne. Un engagement financier qui augmente à mesure de l'implication.

Ces marqueurs sont documentés par la mission publique chargée de la vigilance sur les dérives sectaires, qui reçoit des signalements et publie des informations — notamment dans le champ de la santé et du bien-être, particulièrement concerné.

Ce que je m'applique

Je ne recommande aucun praticien et aucune formation, y compris ceux que je connais. Je n'ai aucun moyen de garantir la pratique de quelqu'un d'autre, et une recommandation donnerait une assurance que je ne peux pas fournir.

Portrait de Julie Renaud

Rédactrice · Sophrologie & gestion du stress

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